Les arbres bloquent-ils le bruit : un guide complet pour réduire le bruit avec les arbres

Vous vous demandez si les arbres bloquent le bruit et comment y remédier efficacement dans les jardins, le long des routes et sur les terrains commerciaux ? Cet article explique comment les arbres atténuent le bruit, quelles espèces sont les plus adaptées, ainsi que les mesures d’entretien et de précaution qui optimisent la réduction du bruit.

Comment les arbres étouffent le son

Les arbres peuvent atténuer le son en absorbant, diffusant et réfléchissant les ondes sonores. La canopée et les branches captent le son, le tronc et les branches prolongent le chemin le long duquel le son se propage, et une partie des vibrations est absorbée par la surface des feuilles et la peau humide des feuilles. Le sol sous-jacent et le sol contribuent également à l’humidification car le son se propage à travers le sol et est atténué par les surfaces. L’efficacité dépend de l’angle, de la hauteur et de la distance par rapport à la source sonore. De manière générale, plus la canopée est dense, plus la canopée est élevée et dense, plus la réduction du bruit est importante pour certaines fréquences.

De plus, la composition de la croissance végétale est importante : des ombelles larges et denses avec une forte densité foliaire offrent plus d’humidification. Une combinaison de différentes couches – une haie haute et un fond plus bas – fonctionne souvent mieux qu’un seul écran haut.

Quels arbres sont les plus efficaces contre le bruit

Pour l’insonorisation le long des routes et des bâtiments, beaucoup de gens optent pour des espèces robustes et densément végétalisées, qui possèdent des feuilles ou des aiguilles permanentes. Les espèces à feuilles persistantes offrent souvent une meilleure humidification car elles ont des feuilles toute l’année. Quelques options populaires : Thuja occidentalis et Leylandii comme clôtures rapides et fermées ; Picea abies et Pinus nigra pour les barrières profondes et vertes ; les haies à larges feuilles comme Ligustrum ovalifolium ou Carpinus betulus peuvent également être efficaces lorsqu’elles sont bien développées. La densité et la hauteur sont importantes.

Visez une hauteur d’au moins 6 à 10 mètres et une couche dense de feuilles. Combinez plusieurs rangs pour un meilleur amorti.

Emplacement et conception

Une barrière sonore efficace se compose de plusieurs couches et doit être positionnée de manière à ce que les ondes sonores traversent d’abord la canopée. Un premier écran d’arbres hauts (6-10 m) à 8-12 m de la source sonore et un second écran d’arbres de hauteur moyenne (3-6 m) à une distance de 4-6 m de la première couche peuvent être nettement plus efficaces qu’une seule rangée d’arbres. Soyez attentif aux règles locales et à l’espace racinaire ; Permet la croissance afin que la barrière conserve son effet au fil des années.

Entretien et entretien

Un entretien régulier est essentiel pour un fonctionnement insonorisé de manière constante. En cas de sécheresse, donnez plus d’eau, paillez autour des racines et assurez une structure saine. Taillez à temps pour maintenir une croissance dense et uniforme et retirer les pousses mortes ou endommagées. Gardez la zone autour des racines exempte de foulées lourdes et de pavés, afin que les arbres reçoivent suffisamment d’oxygène et d’eau.

Maladies et nuisibles affectant l’amortissement

Les maladies et les ravageurs peuvent réduire la surface foliaire et l’intégrité structurelle de la barrière, diminuant ainsi le bruit. Les signes à surveiller incluent la décoloration, la chute des feuilles hors saison, les feuilles fanées et les écailles de l’écorce. Les pucerons et autres suceurs de sève peuvent inhiber la croissance ; Les maladies fongiques telles que le mildiou et les taches foliaires réduisent la densité foliaire. Dans les cas graves, la mort de parties ou d’arbres entiers peut réduire considérablement l’efficacité. Inspectez chaque année pour détecter des signes de problème et traitez selon les conseils d’un jardinier ou d’un arboriste.

  • Les pucerons et autres sapeurs : peuvent être contrôlés par des méthodes biologiques ou des pesticides légers si nécessaire.
  • Champignons et maladies des taches foliaires : réduisez l’humidité, taillez le feuillage infecté et appliquez la désinfection si nécessaire.
  • Pourriture des racines et acidification : un bon drainage et un sol sain aident à la prévention.

Alternatives et combinaisons

Lorsque le bruit doit vraiment être considérablement réduit, combinez les arbres avec d’autres barrières telles qu’un mur bas, une clôture ou une clôture en bois. Une haie vivante combinée à un remblai au sol peut fournir un amortissement supplémentaire. Considérez également une combinaison de différentes espèces végétales ; La diversité augmente la résistance aux maladies. Considérons l’environnement, par exemple, l’espace racineux et les lignes de vue.

Questions fréquemment posées

  • Question : Les arbres aident-ils toujours contre le bruit ? Réponse : Oui, ils réduisent le bruit, mais le degré dépend du type, de la densité, de la hauteur et de la distance par rapport à la source sonore. Dans les zones urbaines, l’atténuation se situe souvent entre 3 et 10 dB avec des barrières bien conçues.
  • Question : Puis-je planter juste à côté d’une route ? Réponse : Il vaut mieux prendre de la distance et opter pour des versions rapides, grandes, et de les fournir plus tard. Les plantes ont besoin de temps pour atteindre leur hauteur.
  • Question : Quelle est la meilleure pratique d’entretien ? Réponse : Arrosez régulièrement en cas de sécheresse, de paillis et de taille pour maintenir une structure dense. Enlevez les parties mortes pour garder la barrière en bonne santé.

Avec une approche réfléchie, vous pouvez réduire considérablement le bruit grâce à une combinaison d’arbres et d’autres barrières sonores. Commencez par un plan et demandez conseil à un jardinier ou à un arboriste pour la personnalisation.